[r]OC[k]TOGONE Episode 6

Bienvenue dans le [r]OC[k]TOGONE. Chaque semaine le trône d’une année du rock n’ roll est en jeu. Max et Stéphane choisissent chacun un poulain à défendre et ils s’affrontent dans le [r]OC[k]TOGONE : pas de règle, tous les coups sont permis, un seul gagnant et un seul perdant. L’album victorieux aura l’honneur d’intégrer le [r]OC[k]TOGONEHALL OF FAME où vous retrouverez le meilleur album rock de chaque année, de 1970 à 2020.

Cette semaine, il y a du très gros son au programme puisque nous nous attaquons à l’année 1976 avec A DAY AT THE RACES de Queen et HIGH VOLTAGE de AC/DC.

A la fin de chaque épisode Max et Stéphane ajouteront une chanson de leur prétendant aux playlists Spotiy et Deezer [r]OC[k]TOGONE pour faire du bien à vos oreilles.

https://www.deezer.com/fr/playlist/7061323564

N’hésitez pas à nous dire dans les commentaires que est, selon vous, le meilleur album rock de 1976.

Bonne écoute à toutes et à tous et faîtes du bruit !

3 réponses sur “[r]OC[k]TOGONE Episode 6”

  1. Arghhh! ACDC versus Queen… Difficile. Mais, l’explication de Stéphane sur l’essence du rock (son explication sur la ‘sensation’ de rock est d’une justesse infinie) colle tellement à ce que je ressens avec High voltage. Cet album d’ACDC est jouissif dès la première note, énergie brute incluse. A day at the races est beaucoup moins accessible en première approche, avec des chansons beaucoup cherchées et travaillées. En plaisir brut, c’est High voltage sans concession. Proche des premiers album de Queen d’ailleurs. C’est donc pour moi l’album de 1976 que je retiendrais même si les Ramones et Rush ne sont pas loin… D’accord avec l’assertion que ‘ACDC est l’anti-Queen’ : j’adore les deux et j’y trouve des choses différentes dans chaque. Par contre, sérieux? Tie your mother down? Sur scène, sans aucun soucis mais sur l’album, elle est bridée et sans spontanéité. Mais bref, excellent épisode!

  2. 1976, c’est un peu l’année bâtarde, beaucoup de grands groupes de chevelus des 70’s ont tout donné en 75 (Physical Graffiti, Wish You Were Here, One Size Fits All…) et n’ont rien à proposer dès l’année suivante (faut bien profiter du blé et de la coke durement gagnés) tandis que les punks ne sont encore qu’à l’état foetal de 45-tours et ne se feront connaître pour la plupart que l’année suivante. Ou la suivante d’après. En 76, mes parents m’ont conçu, c’est donc indéniablement une très grande année, mais côté rock burné, heureusement qu’il y a ces deux groupes, pourtant encore loin d’être aussi connus qu’ils le deviendront dans les années 80. On a quoi d’autre de bien, cette année-là ? Dans ma collec, je trouve par exemple « L’Homme à la tête de chou » de Serge, « Legalize It » de Peter Tosh, OK tout ça c’est très bien mais c’est pas du rock (en fait, à l’époque, si : « rock » et « pop » ça désignait toutes les musiques de djeunz dans les émissions de Michel Drucker) et il y a le génial mais assez sous-estimé « Station to Station » de Bowie, mais qui reste du Bowie qui se cherche (et qui ne va pas tarder à se trouver) et c’est évidemment moins « tout en puissance » que les deux albums sélectionnés pour cet épisode.
    Un duel que je valide, donc. Impossible de troller avec des disques qu’ils-sont-mieux-parce-que-c’est-les-miens-picétou.
    Et pour moi, AC/DC l’emporte… par longévité, na! ^^

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